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La prépondérance narrative

La fascination de l'image et les termes utilisés - vidéo, film, présentation - agissent dans la perception que l'on a d'un reportage comme de véritables trompe-l'œil !


Je le dis souvent, c'est bien l'audio qui porte un film !

C'est encore plus vrai dans un film documentaire ou un reportage de télévision. Il suffit de regarder une émission comme "Crimes" ou "Chroniques criminelles" pour le constater... Les images viennent en soutien, accompagnent et illustrent la voix du narrateur.



Il suffit de quelques secondes lorsqu'on regarde une vidéo (je n'aime pas ce terme si réducteur) pour identifier la nature, la formation et la cible naturelle du réalisateur.

S'agit-il d'un amateur, plus ou moins doué ? D'un professionnel qui travaille dans une boite de production locale, commerciale ou institutionnelle ? Ou est-il vraiment du "métier", celui d'un journaliste ou d'un réalisateur formé et confronté à un média et à la diffusion radiophonique et/ou télévisée ? Là, où se pratique la prépondérance narrative : la priorité faite à l'interview et à son montage, imperceptible, naturel, progressif.


Comment, avec des documents épars et d'archives, essayer de rendre vivant, captivant et peut-être même émouvant un témoignage sur une affaire qui a plus de 20 ans ?



Dans l'émission N°230 de "Je Tourisme en Camping-Car", qui sera diffusée jeudi 23 mai à 18 h, Le Media Mobile a interviewé Serge Quentel. Il était électronicien navigant sur l'avion Polmar qui chassait la pollution en mer... Il a été l'un des premiers témoins du désastre annoncé du Prestige en 2002 : la plus grande pollution marine européenne à ce jour !







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